samedi 4 mars 2017

Billet d'humeur(s) #4

En préambule de ce billet, sachez que je fais vraiment des efforts pour publier plus souvent, sans trop de succès je vous l'accorde, car en parallèle j'ai repris la lecture après une période plutôt longue d'abstinence, sans raison(s) particulière(s) et je vais toujours autant au cinéma. Et puis j'ai découvert Netflix (ADIEU).

Côté cinéma, depuis la mise en place de la numérotation des sièges, deux mondes co-existent et s'affrontent (parfois violemment) : le monde de ceux qui réservent une place et s'assoient à la place numérotée qui a été effectivement réservée (logique, non ?). Et puis le monde de ceux qui réservent une place et s'assoient à une autre place que celle numérotée et réservée. Et tu assistes à un ballet incroyable dans la salle, entre ceux qui s'installent à la bonne place et ceux qui ne sont pas installés à la bonne place et qui se lèvent plusieurs fois, parce qu'ils ne s'installent jamais à la place initialement réservée. Je suis parfois extraordinairement psycho-rigide (je l'assume pleinement) mais à partir du moment où je choisis une place, je m'installe à cette même place. Je ne comprends pas et je ne supporte pas la seconde moitié du monde qui décide de réserver une place et de s'installer à une autre place. Où est la logique de la démarche ? Personnellement, je déloge sans état d'âme. C'est MA place.
 
Côté polars, j'ai lu juste avant Nuit de Bernard Minier...
Dompteur d'anges, de Claire Favan.
Le 4ème de couverture ~ Condamné pour un meurtre qu'il n'a pas commis, Max Ender a été jeté en pâture à ses codétenus par ceux-là mêmes censés assurer l'ordre et la discipline au sein de la prison. Lorsqu'il est reconnu innocent et libéré, ce n'est plus le même homme. Il n'a désormais plus qu'une seule idée en tête : se venger de cette société qu'il hait par-dessus tout. Pour frapper ses bourreaux au coeur, il va enlever leurs enfants et, méthodiquement, au fil des ans, faire de ces petits anges des bêtes féroces avant de les envoyer punir ses tortionnaires à sa place. Tout se déroulera selon ses plans jusqu'à ce qu'une de ses créatures lui échappe et disparaisse dans la nature...

Claire Favan fait partie de mes auteures préférées et ce thriller est un bijou de perversité. C'est la première fois que je ressens de l'empathie pour un psychopathe. J'ai lu ce livre en quelques jours à peine, me délectant de l'histoire et du final. Je vous le conseille si vous ne redoutez pas de ne pas fermer l'oeil de la nuit, comme tous les livres de l'auteure par ailleurs.

J'avais aussi remarqué sur le site de La Bête Noire (l'une de mes principales sources d'envie de thrillers...) Les filles des autres, d'Amy Gentry. Très sincèrement, si je n'étais pas tombée sur une critique positive de ce livre, je ne l'aurai pas lu, pour une simple question de couverture qui ne m'attirait pas plus que cela (je suis très sensible à la couverture d'un livre...). L'histoire est simple mais prenante et l'intrigue qui se dénoue bouscule les certitudes, j'ai bien aimé même si j'ai eu un peu de mal à être captivée dans les premières pages. 

Le 4ème de couverture ~ Êtes- vous bien certaine de connaître votre fille ? D'ailleurs, est-ce vraiment la vôtre ? À 13 ans, Julie Whitaker a été kidnappée dans sa chambre au beau milieu de la nuit, sous les yeux de sa petite soeur. Dévastée, la famille a réussi à rester soudée, oscillant entre espoir, colère et détresse. Or, un soir, huit ans plus tard, voilà qu’une jeune femme pâle et amaigrie se présente à la porte : c’est Julie. Passé la surprise et l’émotion, tout le monde voudrait se réjouir et rattraper enfin le temps perdu. Mais Anna, la mère, est très vite assaillie de doutes. Aussi, lorsqu’un ex-inspecteur la contacte, elle se lance dans une tortueuse recherche de la vérité – n’osant s’avouer combien elle aimerait que cette jeune fille soit réellement la sienne…

✭ Côté cinéma encore, j'ai donc vu beaucoup de films ces derniers jours, mais si vous avez l'occasion d'aller voir Lion, foncez.
 J'ai été captivée dès le début par le regard et le sourire de ce petit Saroo et son odyssée incroyable durant laquelle sa vie bascule, puis sa quête une fois adulte pour retrouver sa maman, son frère et sa soeur. Un terrible et puissant moment d'émotions, peut-être accentué par le fait que le film s'inspire d'une histoire vraie.

+ 5,7 kilos !

C'est l'histoire d'une fille (inutile de rappeler que ce Blog est une œuvre de fiction, et que les personnages, les faits et l...