samedi 11 février 2017

Le goujat fait fi des évidences capillaires.



Après quelques jours de réflexion, j’ai décidé de couper mes cheveux (qui n’étaient ceci dit pas extraordinairement longs non plus….) et de revenir à une frange, lassée par ce trouble obsessionnel compulsif de ma main droite, qui consistait à systématiquement tenter de coincer derrière l’oreille du même côté, la longue mèche de ma non-frange. Que ce soit dans mon monde personnel comme dans le monde professionnel, je pense que pas une personne (spoiler : enfin si, UNE à la réflexion si vous lisez ce qui suit...) ne m’a pas dit que cette nouvelle coiffure m’allait très bien et très souvent j’ai même entendu qu’elle me rajeunissait (j’ai fait claquer quelques élastiques de chaussette par compensation, vous pouvez me croire !). Quelques jours après ladite coupe, je déjeune avec un ami très cher. Il me parle, me regarde, je lui souris, il continue de me parler, je continue de sourire mais d’une manière qui s’étiole un peu, tout de même, parce que bon, je suis allée chez le coiffeur et donc, j’ai une nouvelle coupe et une nouvelle couleur et je me dis que ce n’est juste pas possible de ne rien dire. Au bout d’une heure, je n’y tiens plus et je lui fait remarquer, d’un ton légèrement perché, que donc, j’ai changé de coupe et de couleur. Je le sais, que c’est un goujat. Je le sais. Je le sais et pourtant…

Sans sourire, il s’exclame : « Ah mais c’est donc ça ! Parce que ça fait une heure que je te regarde en me disant qu’aujourd’hui quelque chose ne me plaît pas chez toi, c'est ta nouvelle coupe ! Je n'aime pas du tout... ».

*** 

Évidemment, j'ai parlé avec l'intéressé de la publication imminente de ce billet (il a un droit de réponse, après tout). Il a juste dit, pour sa (piètre) défense, qu'il n'avait pas dit ça comme ça. J'ai sûrement mal interprété (et la Marmotte...).

+ 5,7 kilos !

C'est l'histoire d'une fille (inutile de rappeler que ce Blog est une œuvre de fiction, et que les personnages, les faits et l...