mardi 7 février 2017

La frayeur du mardi.

Voilà 11 jours, 20 heures, 27 minutes et 13 secondes, mon téléphone a connu son premier accident vasculaire cérébral, le premier hélas d'une longue série. J'ai réussi à le ranimer, après 6 heures d'opération (j'ai notamment appris à rooter mon téléphone sous Odin pour overclocker son processeur et tenter de sauvegarder sa partition tout en tentant un switch...) (moi-même, je ne comprenais pas vraiment ce que je faisais, à vrai dire...). Au passage, il a perdu sa mémoire. Depuis, il vivote et s'évanouit fréquemment. Parfois, les pertes de connaissance s'éternisent... Alors samedi, après réflexion (est-ce bien raisonnable ? NON, parce que la cuisine, parce que le portail, parce que l'ordinateur et parce que...), j'ai commandé un Samsung S7 Edge. Ce soir, en rentrant du bureau, une enveloppe m'attendait. Je l'ouvre et je trouve...

Un téléphone factice.

Cette fois l'accident vasculaire cérébral, il est pour moi. Je ne comprends pas pourquoi j'ai ce téléphone factice en plastique dans les mains. Je veux dire, il est où le vrai téléphone ?

J'imagine de suite le pire (je donne facilement dans le mélo-dramatique) (non et puis il pleut, ce n'est pas le jour !).

Au bout de longues minutes où l'incompréhension flirte avec l'effroi, je réalise que ce n'est pas un téléphone, mais sa housse de protection en silicone, commandée en même temps que le téléphone, d'autant plus que le vrai téléphone lui, sera livré à une autre adresse que la mienne mais quand je panique, je n'ai plus de mémoire vive. Très souvent, une fois la frayeur passée, je me trouve vraiment super drôle (bien que naïve). Mais pour le moment, je ne me suis pas remise du téléphone factice, très certainement parce que je pleure encore la fin de vie de mon Samsung Note 4. 

Mon petit coeur est si fragile.

+ 5,7 kilos !

C'est l'histoire d'une fille (inutile de rappeler que ce Blog est une œuvre de fiction, et que les personnages, les faits et l...