jeudi 2 février 2017

La digression du mercredi.

C'est se réveiller avant le réveil, plus tard que le réveil habituel. C'est regarder l'heure et se dire "Oh, j'ai encore le temps, pour un café, puis deux (trois ?) en regardant les informations calée contre les coussins, dans le lit". C'est savourer le temps, davantage que les autres matins, pour une question de temps supplémentaire justement.

Prendre le temps. Vaste programme.

Depuis cette phrase "Forcément, si vous décidez de gravir l'Everest alors que vous n'avez jamais fait d'escalade, vous allez morfler et vous allez échouer. Commencez tranquillement", lue un peu par hasard, je me sens mieux. Apaisée. Alors je me la répète, à l'instar d'un Mantra, à chaque fois que j'en ai besoin, parce qu'elle donne un cadre à ce perfectionnisme qui est mien et qui bien souvent, me pousse davantage vers le bas que vers le haut. Et étrangement (ou pas ?) cela semble fonctionner, non sans redorer un peu cette confiance en moi qui par moment, me fait si cruellement défaut.

Alors j'ai décidé de cesser de repousser mes cheveux derrière mes oreilles et de céder à l'appel du ciseau. Pour paraphraser ma Mère, philosophe capillaire de la coupe de cheveux ratée, à ses heures perdues "Les cheveux repoussent". Oui oui.

*** 

Point d'erreur de jour, je voulais publier ce billet mercredi. Et puis le temps, encore et toujours lui. 

+ 5,7 kilos !

C'est l'histoire d'une fille (inutile de rappeler que ce Blog est une œuvre de fiction, et que les personnages, les faits et l...