samedi 21 janvier 2017

Billet d'humeur(s) #1

J'aime bien les billets à épisode, complètement déstructurés à tendance fourre-tout. C'est passionnant, autant à écrire qu'à lire (enfin là, j'extrapole un poil).

Je pourrais parler de lundi dernier pour inaugurer ce premier billet d'humeur(s), parce que lundi c'était le Lac des dindons mais pas seulement. C'était une de ces journées pénibles, qui s'éternise dans une lenteur époustouflante et semble ne jamais s'achever. Le reste de la semaine était un peu du même acabit : des insomnies à répétition, j'ai ENCORE rogné le pourtour de mes doigts, la question lancinante relative à ma chevelure est revenue me hanter - je coupe ou pas ? - et j'ai appris que j'avais une (ou plusieurs ?) mastose fibrokystique en allant me faire presser les pomelos parce qu'il parait que je cumule un certain nombre de printemps, j'ai bu presque un litre d'Aloe Vera - c'est à vomir - parce que ce serait absolument miraculeux pour le transit mais apparemment pas sur ma personne (au bout de 6 jours, sans rien apercevoir à l'horizon...), j'ai accepté une nouvelle fois sans mot dire que le pèse-moi-même me traite mal (enfin, pas comme j'aimerai...) et... Le week-end est enfin arrivé.

Ce matin, j'ai pris le temps, de siroter des cafés en bouquinant sur le canapé. C'était tellement bien que j'ai décidé de poursuivre encore un peu.


Alors comme j'avais bien besoin de sucre pour me consoler de ces minuscules chagrins qui quand même, te plombent un peu ton quotidien, j'ai programmé à l'identique de ce matin, une petite séance lecture sur canapé, en début d'après-midi, avec mon plaid et ma chatte, café et pop-corn. J'ai follement aimé l'odeur du café qui se mélangeait à celle du pop-corn, et j'écoutais le petit bruit du maïs qui s'éclate, ça faisait pop pop pop. Et puis j'ai ouvert le micro-ondes, d'où une grosse fumée noire est sortie aussitôt assortie du bruit atrocement assourdissant du détecteur de fumée, les yeux qui piquent, la gorge qui brûle. Et le pop-corn qui n'est plus. C'est pas plus mal pour mon cul, me direz-vous.

Alors j'ai ri. Parce que parfois, ce n'est pas ta journée. Et puis parfois, ce n'est juste pas ta semaine non plus.

+ 5,7 kilos !

C'est l'histoire d'une fille (inutile de rappeler que ce Blog est une œuvre de fiction, et que les personnages, les faits et l...